Gouvernance – La Filière Cheval poursuit (encore) sa structuration
À quelques jours du Salon International de l’Agriculture, la Filière Cheval a élu son Conseil d’Administration et officialisé la mise en place de son bureau, renforçant sa structuration et son vœu d’une filière fédératrice.
Olivier de Seyssel élu à la présidence
À la présidence, les membres ont désigné Olivier de Seyssel, vice-président de la SETF (Société d’encouragement à l’Élevage du Trotteur Français), pour un mandat de deux ans. Une durée alignée sur le calendrier des élections professionnelles des sociétés mères. À ses côtés, deux vice-présidents incarnent la diversité des composantes de la filière : Philippe Audigé, président du GHN (Groupement Hippique National), élu dans le collège des syndicats, et Thibault Lamare, représentant des régions via le Conseil des chevaux de Normandie.
La fonction de trésorier revient à Michel Guiot, président de la Société Hippique Française (SHF), tandis que le secrétariat est assuré par Frédéric Bouix, président de la Fédération Française d’Équitation (FFE).
Une structure volontairement légère
La ligne directrice reste inchangée : conserver une organisation agile. « Il a été confirmé que la Filière Cheval demeurait une structure légère et que les sociétés mères, dont est issu le président, se mettaient à disposition des collaborateurs pour faire fonctionner le système », explique Olivier de Seyssel sur Paris-Turf.
Concrètement, les principaux dossiers ont été répartis entre les membres du bureau, notamment les questions sanitaires et fiscales. Plusieurs groupes de travail ont également été confirmés. La Filière Cheval multiplie les actions de représentation auprès des décideurs nationaux et européens pour défendre les intérêts du secteur, en s’appuyant sur des échanges réguliers avec les parlementaires et les institutions politiques de Paris et Bruxelles.
Une ambition d’unité
Cette structuration intervient dans un contexte où la filière équine cherche à s’unir et à éviter tout superflus. Entre enjeux économiques, réglementaires et sanitaires, le but est de renforcer la représentation du secteur et consolider son poids institutionnel.
À quelques jours du Salon de l’Agriculture, cette nouvelle gouvernance marque le coup. La Filière Cheval affiche désormais un bureau identifié, une feuille de route et une organisation pensée pour durer.
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