BIC dévoile des Stylos 4 Couleurs à l’effigie du Cheval
On écrit comme on pense ; mais pense-t-on au stylo que l’on utilise ? Pour l’entreprise Bic, le stylo n’est pas un simple outil pour la création, mais bien une œuvre à part entière. Son expertise dans le domaine n’est plus à démontrer : depuis plus d’un demi-siècle, Bic conjugue au présent (sans fautes !) et n’en finit plus d’innover. En dévoilant sa nouvelle collection “4 couleurs” avec pour thème du Cheval et de l’Équitation, le stylo Bic créé à nouveau l’événement.
écrit par Rose Anfossi et Gabriel Moser


Bic : l’histoire en lettres d’or d’un stylo
“Vous avez un stylo?” La phrase apparaît aujourd’hui anodine du fait de son occurrence. Pourtant, à regarder de plus près l’histoire de l’écriture, l’apparition de ces mines de poches “à billes” est bien récente. Ce n’est qu’en 1950 que la célèbre marque française Bic développe son premier modèle. L’avenir est-il déjà écrit à cette époque ? Quoi qu’il en soit, le phénomène prend immédiatement, propulsant l’entreprise française sur le toit du monde. Une place lui est même aujourd’hui réservée au musée d’art moderne de New-York ainsi qu’au sein du prestigieux Centre Pompidou.
Bic : entre diversification et identification
Au cours des années 50-60, Bic trace sa ligne sur le marché du stylo, mais se diversifie également en créant son premier modèle de briquet notamment. “Apporter de la simplicité et de la joie”, tel est le mantra que s’est fixé l’entreprise. Cependant, une telle réussite (plus de 2 milliards de chiffre d’affaires en 2023) s’explique également par la création et l’édification d’une image de marque pleinement reconnaissable et identifiable. Pour ce faire, Bic a fait de ses collections successives de véritables événements.
Bic fait du cheval un nouvel événement
Un exemple ? Alors que sortait en fin d’année dernière le film Wicked au cinéma, la firme commercialise une édition limitée de son “4 couleurs” avec des personnages de la comédie musicale américaine. Cette événementialisation des collections permet ainsi à Bic de faire des objets du quotidien qu’il propose, un événement au cœur d’un autre bien plus large.
En dévoilant en ce début d’année 2025 ses nouvelles collections “Chevaux” et “Équitation” comprenant cinq déclinaisons, l’animal est donc mis à l’honneur et laisse penser qu’en ce dernier, Bic voit un nouveau phénomène de société. Par ailleurs, l’une des principales cibles de l’entreprise étant les jeunes écoliers, on ne peut qu’être enchanté par cette porte qu’ouvre l’entreprise dans l’imaginaire des, peut-être, futurs Yakaris.
En définitive, BIC ne fait que répondre à l’assertion de Jordan Belfort, popularisée par Leonardo DiCaprio dans Le Loup de Wall Street de Martin Scorsese : “Vendez-moi ce stylo”.









